Véhicules à hydrogène : c’est propre et ça ne fait que de l’eau en brûlant


Pour véhicules propres on pense électrique. Mais les batteries sont polluantes, les matières premières et l’autonomie limitées.

Une autre option existe depuis longtemps : L’hydrogène. Pour l’utiliser on a 2 voies :

  1. -La première ultra technologique (high tech) fait intervenir une pile à combustible et des moteurs électriques. C’est coûteux en matières premières pour les catalyseurs de la pile. Comme c’est dernier cri, ça fait sérieux, c’est la solution du moment.
  2. -La deuxième fonctionne depuis des années. Jean-Luc Périer dans les années 70 faisait rouler sa Simca à l’hydrogène. Des BMW roulent en Allemagne de la même façon. Un moteur thermique (à explosion) est adapté pour fonctionner à l’hydrogène plutôt qu’à l’essence. C’est comme une transformation au GPL.

Notre industrie automobile sera sauvegardée, les motoristes auront du travail, on n’aura pas à importer de coûteuses matières premières, d’éléments fabriqués à l’étranger.

Pour fabriquer l’hydrogène, il y a 2 voies :

  1. -L’électrolyse de l’eau utilise l’électricité. Des projets utilisent le photovoltaïque mais les taux de conversion successifs baissent le rendement. Et il faut importer des panneaux PV ce qui est contre productif. Cela doit être un moyen de stocker une surproduction solaire ou éolienne.
  2. -La pyrolyse de l’eau à haute température dans un four solaire constitué de miroirs. En refroidissant l’hydrogène produit on peut co-générer de l’électricité. Voiture propre = voiture à hydrogène par pyrolyse solaire !

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