Harmoniser les taxes sur les carburants et inciter à l’achat de véhicules d’occasion récents


Harmoniser les taxes sur les carburants + inciter à l’achat de véhicules d’occasion récent pour réduire les taux Co2 et particules fines

L’ère du tout diesel est révolue. Il n’est plus acceptable de maintenir une telle pression fiscale sur les véhicules essence et de laisser les diesels garder un avantage injustifié. Si le véhicule électrique est une solution de déplacement individuel de masse qui se dessine à moyen terme, cela est très loin de régler les pollution urbaines, concentrées sur les anciens diesels ne possédant pas de filtres à particules (avant la norme Euro 5). Je propose, sur 5-6 années, d’augmenter très progressivement les taxes sur le gazole (1 à 2 c €) en baissant parallèlement les taxes sur l’essence, afin d’aboutir à une égalité de coût à la pompe.

Cette mesure me parait modérée pour les personnes qui viennent d’investir dans un véhicule diesel neuf et pourraient se sentir particulièrement lésées. L’objectif est en 1er de réduire le parc de ces anciens diesels. Mais pour cela ni les véhicules électriques, ni les Diesels récents ne répondent aux budgets de la majorité de ces ménages. Seule une aide à l’achat d’occasions récente, uniquement vendues par les professionnels, peut les inciter à s’en séparer. Il s’agirait de diesels à la norme Euro 5 (pour les gros rouleurs), et d’essences récents (pour les autres) avec une aide renforcée au vu de leur moindre émission de particules fines et un budget d’entretien bien moindre. Un prêt à taux zéro sur 4-5 ans serait un bon levier incitatif pour les ménages modestes. A mon sens, c’est à ce prix que les centres des villes seront moins pollués.

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