Sobriété énergétique


La sobriété énergétique pour un habitant sera faite de la consommation de son habitat et de ses mobilités. La performance énergétique du bâti ne peut être le seul vecteur, et il est nécessaire d’analyser l’existant dans son contexte de territoire. Il s’agit ici de mesurer l’efficience de l’euro dépensé pour quel gain énergétique et non de s’en tenir à la performance du kw/ep/m2 du avant/ après, via un moteur de calcul RT, qui produit un calcul conventionnel, souvent éloigné de la réalité constatée par la suite. La mobilité est déterminante dans la cadre de l’emploi par exemple, en permettant à chacun de rejoindre une ressource qui ferait pénurie au plus proche, ce qui crée un inégalité sociale entre bas et haut revenu.

La rénovation du bâti doit donc se réfléchir par de nouvelles méthodes interrogeant l’existant, au cœur de son territoire de vie, qui intègre mobilité et habitat, pour établir un bilan de compétence des lieux, qui fléchera où porter l’effort pour une meilleure efficience de l’argent à dépenser et capter de la façon la plus ample le gisement d’économie d’énergie. Les modes de calcul doivent ainsi changer d’algorithme pour penser confort et non performance calculée, afin d’éviter les « dérives de comportement » qui sont tout simplement liées au ressenti des habitants. On peut ainsi consommer moins et vivre mieux.

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