Pour le paillage naturel des plantations


Depuis près de 15 ans, les films noirs plastiques utilisés pour la couverture des plantations dans les espaces verts ou les grands aménagements sur l’ensemble de la France ont été supplantés par la fibre textile plastique.

Les arguments couramment utilisés sont la facilité de pose , la respiration des sols et la perméabilité aux précipitations. Si le premier argument est recevable, ce n’est pas du tout le cas des deux autres. En effet , toute couverture plastique ne permet pas un développement de la strate herbacée et de la microflore et microfaune du sol. Quant au passage de l’eau, le dit textile s’obture au bout de quelques mois par la présence de microparticules végétales , d’argile ou d’éléments polluants exogènes transportés sur site.

En revanche , ces treillis textile plastique constituent et vont constituer une pollution d’envergure sur l’ensemble du territoire. Il suffit d’observer à l’oeil nu, puis avec une loupe pour constater que 2, 3 voire au plus tard 5ans après la pose, ce sont des milliards de micro-morceaux de plastique indestructible qui jonchent le sol. La nouvelle pollution plastique qui se répand tant en zone rurale qu’urbaine sera celle-ci. De plus , il est impossible, à la différence, des films noirs d’en faire collecte partielle car le film dégradé est à l’échelle millimétrique.

La proposition: interdire d’urgence ces films et les remplacer par des alternatives biodégradables.

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