Bio diversité, emploi, énergie renouvellable et indépendance énergétique


La politique de remembrement des terres agricoles a conduit à la destruction de nombreuses haies dont l’utilité est désormais incontestée :

  • – pour lutter contre les vents violents,
  • – pour limiter l’érosion des terres,
  • – pour favoriser en limite de parcelles la microbiologie (vers de terre et autres bactéries utiles à la fertilité des sols.

Planter de nouveaux des arbres en limite de ces parcelles permettrait :

  • – l’apport d’engrais vert avec la plantation de certaines espèces à tailler périodiquement,
  • – la production d’agro-carburant au moins pour l’exploitant agricole, avec la plantation d’espèce telle que le prunier par exemple, peu exigeant, qui requiert peu d’intrants et dont le fruit peut être transformé en alcool servant de combustible pour les tracteurs (et autres véhicules si surproduction),
  • – l’économie d’intrants,
  • – la création d’emplois, via des groupements d’employeurs du secteur agricole, en mobilisant une partie des allocations chômage et des subventions agricoles pour permettre la plantation des arbres, leur élagage (engrais verts et bio masse) et la récolte des fruits.

L’INRA serait utilement consulté pour déterminer les espèces résistant le mieux aux contraintes liées aux plantations en bord de route. Les bandes ainsi crées entre champs et routes serviraient de réserves pour la bio diversité animale et végétale, entretenues par des ovins clôturés par des clôtures électriques photovoltaïques mobiles.

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