Action individuelle simple et forte pour diminuer son empreinte écologique et sa dépense d’énergie


La consommation de produits animaux n’est pas nécessaire pour être en bonne santé or la production d’animaux nécessite bien plus d’énergie (transport, production et acheminements des aliments pour bétail, batîments, réfrigération..), que la production de végétaux pour obtenir le même nombre de calories alimentaires.

Une partie des subventions de la PAC pourrait donc être récupérée. Et les éleveurs alors ? Aujourd’hui dans la plupart des élevages une personne seule permet l’exploitation de dizaines de millier de volailles, c’est l’une des conséquences de l’industrialisation et l’automatisation des élevages. La fermeture des élevages n’aurait donc pas d’impact significatif sur le taux de chômage et cela diminuerait les subventions tout en évitant les pollutions liées aux élevages et certaines inégalités nord/sud en raison de ces subventions. Les points de blocages sont ceux liés au changement dans l’habitude alimentaire d’un individu,. Cela touche au confort personnel que peu de citoyen sont près à faire évoluer, même pour une cause qu’il juge importante, c’est à la technologie et aux politiques de régler les problèmes pense t-on souvent.

L’école pourrait être un lieu de promotion de ce changement d’habitude, de ce choix citoyen. La mairie du 2eme arrondissement de Paris met déjà en place des jours végétariens.

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